My Bali : Part 2 – Mes plats préférés

Deuxième étape de ce focus sur Bali, mes plats préférés ! Lors de mon premier voyage, j’ai adoré la nourriture mais j’ai eu l’impression que c’était toujours pareil : du riz et du poulet frit. Et en fait pas vraiment, car lors de mon deuxième séjour de 3 semaines, j’ai été plus immergée dans la vie locale, je n’ai donc pas fréquenté les restos pour touristes, mais plutôt des warungs authentiques, des échoppes le long des routes, et là j’ai bien compris qu’en fait Bali en avait plus dans le bidon que ce que je croyais.

Pour les bases, nasi veut dire « riz », goreng veut dire « frit », ayam veut dire « poulet », bakso veut dire « soupe » et babi veut dire « cochon », avec ça on comprend déjà pas mal de plats.

// Babi guling

Le fameux cochon grillé balinais ! Toute l’originalité de Bali au milieu de l’Indonésie musulmane ! Ce plat fait leur fierté car il représente leur singularité ! Il est servi lors des cérémonies et des fêtes, mais on en trouve chaque jour dans des warungs dont c’est la spécialité et sur commande dans beaucoup de restaurants. Si on se lève tôt, on peut voir les cochons grillés arriver dans les échoppes par remorques, et les vendeurs les découper. Servir un babi guling est tout un art, un petit bout de plusieurs parties du cochon (pas toujours identifiables pour moi), la petite sauce et du riz, yummy !! C’est super bon, la viande est très tendre car c’est du cochon de lait, inutile de vous dire que c’est pas élevé en batterie, et la cerise sur le gâteau : la peau grillée et croustillante couleur caramel, toujours posée sur le dessus du plat. Les balinais apprécient d’en manger au petit déjeuner de temps en temps, je suis personnellement restée aux pancakes du matin, et j’ai gardé le babi guling pour le déjeuner, merci bien.

// Gado gado

Ce plat au nom bizarre fera le bonheur des végétarien, un peu malmenés à Bali, car la viande et le poisson sont très présents. Donc ce plat veggie est composé de « steamed rice », du riz très cuit et collant, sous forme de bouchées, avec des pousses de soja, des herbes et épices dans une sauce cacahuète. Le gado fado est servi avec des crackers à la crevette, beaucoup de plats sont accompagnés de chips à la crevette ou de crackers, pratique parfois pour calmer le feu des épices et sauver ta bouche.

// Lalapan

Un plat qu’on ne trouve pas dans tout l’île, je l’ai goûté dans le Nord à Lovina : il s’agit d’une cuisse de poulet frit avec une sauce pimentée à base de tomates et de pâte de crevettes, c’est l’élément principal du plat lalapan. Il est servi avec du riz, parfois des cacahuètes bouillies et un petit cracker de graines et tofu, comme un biscuit salé, très bon.

// Martabak

Du sucré !! Le martabak, j’adore, c’est une grosse crêpe très épaisse, fourrée avec soit de la noix de coco et du cacao, ou bien le pudding de riz noir, spécialité balinaise également. On en trouve dans les marchés car c’est une spécialité très populaire et bon marché, j’en ai goûté au restaurant branché Fat Chow à Kuta, une version un peu occidentalisée mais super bonne aussi, et plus facile à refaire à la maison.

// Nasi Campur

Un plat très complet : riz, légumes, poulet, tofu et oeuf dur avec la sauce « sambal » un peu la même que le lalapan. Pas trop épicé et très bon, le nasi campur est emblématique de l’Indonésie.

// Nasi goreng et mi goreng


Le plat le plus courant en Indonésie et à Bali, bonne introduction à cette cuisine quand on débarque à Bali. Il s’agit de riz (nasi) ou de nouilles (mi) frit et épicé, souvent servi avec un oeuf au plat sur le dessus. Pas trop spicy et pas cher, le plat qu’on commande tous quand on brandit pour la première fois une carte de resto balinais ! Moi j’aime beaucoup le mi goreng, qui change un peu du riz.

// Saté ou satay

YUUUUMMMYYY !!! Mes préférés !! Les brochettes balinaises !! Les satés, poulet, poisson ou même chèvre (dans le Nord), ces petites brochettes grillées sont toujours servies avec une sauce cacahuètes délicieuse. Variante : les saté lilit, ou la chair de poisson est mélangée à de la noix de coco et des épices, une tuerie.

// Sweets & snacks

Pas trop becs sucrés, les balinais ont pourtant quelques douceurs de derrière les fagots pour snacker tranquille. A base de pâte de riz, souvent agrémentés de coco et de sirop ou de miel, moi je suis fan. Il y en a de différentes sortes, mais certains sont emballés dans des feuilles de bananier et cuits à la vapeur, on dirait des petits paquets cadeaux, on les trouve au marché ou auprès des vendeurs ambulants, j’adoooore.

// Breakfast

Qu’est ce qu’on trouve au petit déj ? Des fruits en pagaille, des pancakes de folie et d’autres petites bizarreries telles que des chips sucrées au caramel :

Le matin des vendeurs ambulants derrière de petites charriotes vendent 1000 sortes de fruits et de petites choses pour le petit déjeuner : des sachets de cacahuètes bouillies, des patates douces, de la pastèque, des épis de maïs, et des curieuses chips sucrées au caramel, bizarrement bon. Et mes préférés, les beignets de fruit du jaquier, ce fruit ne ressemble à rien de connu en Europe, mais est très courant à Bali.

Les pancakes et jaffles : pas besoin d’explication pour les premiers, pas vraiment balinais non plus mais les pancakes sont sur toutes les cartes de warungs et resto, agrémentés de bananes, ananas ou de mangue et de miel, c’est juste trop bon. Les jaffles, la première fois que j’ai commandé ce plat, j’ai cru à une faute de frappe sur le menu et pensais voir arriver une gaufre. Raté donc, puisque le jaffle existe bien, c’est une sorte de croque monsieur sucré, fourré avec des fruits et du miel ou de la coco, le pain de mie est scellé et chauffé.

Voilà pour les plats que j’ai préféré manger et découvrir à Bali, et il y en a tant d’autres que j’aurais pu mettre ici, la nourriture est varié, fraîche, épicée et colorée à Bali, un coup d’oeil aux photos et on y est, alors bon voyage !!

Goodbye February

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Février et mes aventures balinaises, mais aussi le retour à la vie lyonnaise, quelques rolls salés pour faire passer la pilule et c’est reparti ! Enfin presque, je crois qu’on n’est jamais tout à fait guéri du virus du voyage. Bref, la Reine des Tartes est de retour avec de quoi secouer un peu sa cuisine !!

la Reine des Tartes sur les internets

Il pleut, c’est nul. Trainer sur les internets est la seule activité valable le dimanche quand il pleut et ça tombe bien, car j’ai rénové de fond en comble mon Pinterest, avec plein de nouveaux tableaux et de nouvelles épingles : cupcakes, tartes, cake pops, voyages, trends paillettes et tye & die, y’a de tout c’est la folaïïe ///

 

J’ai également une vie trépidante sur Instagram :

 

A tôt-bien sur les internets de l’ordinateur // bisous

My Bali : Part 1 – la culture food

Bali, mon île « second home » ! Après 2 voyages en l’espace de 3 mois en terres balinaises, j’avais bien trop à raconter pour juste inclure Bali à mon dossier AsiaTravel, j’ai eu envie d’y consacrer une série d’articles autour de la culture du repas, des traditions culinaires et de mes recettes et hot spots préférés ! Sur place j’ai rencontré une chouette fille, Jenni from Paris, amoureuse de Bali et créatrice du blog Balisolo, mine d’or d’informations sur Bali et étape incontournable pour préparer un voyage là-bas !

Alors de quoi on va parler ? Tout d’abord de la culture autour de la nourriture et du repas, là dessus Bali promet du dépaysement, juré-craché, ensuite de mes plats préférés et emblématiques puis de mes « hot spots » coups de coeur et Dieu sait s’il y en a, surtout à Amed dans l’Est, mon paradis <3

C’est là que je suis restée le plus de temps, donc beaucoup de mes photos et anecdotes se sont passées à Amed, là où le sable est noir, la mer est d’encre et les bateaux ont des jambes. (BEN SI)

// La culture du repas

  • La pêche

A Amed, selon la météo et la saison, les pêcheurs se tiennent prêts à partir en mer à tout moment de la journée ou de la nuit. Avec leurs drôles de bateaux, qui ont des jambes donc, afin de stabiliser l’embarcation dans les vagues, ils pêchent des maquereaux, des thons, des calmars, des homards et des pieuvres. Le retour des pêcheurs sur la plage est très attendu, les enfants et les femmes les attendent pour leur acheter directement du poisson, le reste sera vendu au marché ou à des restaurants.

Tout le monde pêche à Amed, en bateau ou au harpon, c’est autant une activité ludique qu’un moyen de se nourrir à moindre coût. Mais pour autant il faut du métier pour harponner ! Moi qui ai souvent accompagné mes amis, avec le masque et le tuba je ne voyais même pas les calmars sur les rochers, on est pas rendus !

  • Le marché

Chaque village a son marché, c’est incontournable dans la vie quotidienne, car les supermarchés ne sont que dans les grandes et moyennes villes, et à part dans les petites épiceries qui bordent les rues, c’est au marché qu’on trouve principalement de quoi cuisiner. Mais rien à voir avec nos habitudes d’aller y flâner le dimanche quand on veut se la jouer gourmet, ici le marché commence à 1h du matin et bat son plein entre 2 et 5h du mat’. Tu y penseras la prochaine fois, quand on fait le pilier de comptoir un verre à la main et les yeux vitreux, à la même heure les balinais feraient les courses, question de culture. ET OUI, parce-que les familles balinaises n’ont pas de frigo pour la plupart. Chaque jour, chaque nuit donc, les femmes vont faire les courses pour la journée et cuisinent très tôt le matin ce qui nourrira toute la famille dès le petit-déjeuner.

Les marchés sont très importants en Asie et à Bali, les night-markets avec leurs échoppes de street-food où tout le monde se retrouve pour dîner, les marchés d’artisanat qui permet de vendre aux touristes l’art local et les marchés alimentaires où l’on trouve des fruits, des fleurs pour les offrandes, du poisson, des épices, des oeufs, des légumes etc. C’est aussi un lien social pour les femmes balinaises qui s’y croisent et s’y rencontrent.

Le jour où j’y suis allée, nous nous étions levés à 5h du matin pour voir le lever du soleil, puis direction le marché d’Amed, à l’entrée du village, où j’ai acheté des fruits, notamment les fameux rambutants qui au goût ressemblent un peu aux litchis et surtout les snake fruits, que j’ai découvert et adoré, j’ai failli jeter tous mes vêtements pour en remplir ma valise.

snake fruits

rambutants

Les balinais les consomment cuits ou crus, je les préfère crus, très fermes, comme une pomme, c’est sucré et acidulé, cuits, la chair devient tendre et fondante avec un goût plus diffus. Donc ce fameux jour de marché où j’ai découvert mon nouveau fruit préféré de toute la Terre YUUUUMM, on a pris le petit déj au bord de la piscine de l’hôtel Uyah (café Garam), enfin tout ça pour dire qu’on était mieux là qu’en taule.

  • Cuisiner

Faire la cuisine à Bali est un travail d’équipe et de patience. Et ça fait du bien aux occidentaux que nous sommes, de voir une autre manière de faire. Ici on appelle pas SushiShop, on paye pas en ligne avec sa CB et on reçoit pas son repas direct dans le bec depuis son canapé, non. Ici on part pêcher, ensuite on vide et on écaille le poisson, puis on mixe les épices fraîches au pilon pour faire une soupe, on épluche, on coupe, on fait cuire et on attend. C’est une des recettes de la cuisine de tous les jours, que j’ai souvent mangé avec mes amis balinais.

Le rapport à la nourriture est très instinctif ici, tout comme la façon de cuisiner, souvent à même le sol, on mélange avec les mains, on goûte voir si c’est assez pimenté (ça ne l’est jamais assez pour eux, moi j’ai craché du feu plusieurs fois mais maintenant je suis trop une ouf). Avant mon départ, mes amis m’ont organisé une fête de départ, ils ont passé toute une journée à pêcher et à préparer des brochettes saté lilit, brochettes grillées de poisson et de noix de coco, du lawar (viande, coco, épices et herbes hachées très fin) et de la soupe de poulet et tout le monde participait ou aidait, des pêcheurs sur la plage aux ouvriers qui travaillaient à côté, aux enfants des uns et des autres, bref, de vrais moments Nutella.

  • Les offrandes

Bali est hindouiste, parmi les 17500 iles de l’archipel à majorité musulmane, Bali se différencie et c’est ce qui fait d’elle une petite pépite. Car à Bali la vie est rythmée par les traditions religieuses, notamment les offrandes. D’un point de vue extérieur c’est juste magnifiquement poétique de voir plusieurs fois par jour, les femmes en sarong un plateau sur la tête, déposer sur le sol ou dans les petits temples domestiques les offrandes, petits paniers tressés en feuilles de bananier, avec un bâton d’encens, des fleurs et parfois quelques pièces de monnaie, du riz, des biscuits…

Avant de manger, une petite part de la nourriture est déposée en offrande sur ces mêmes temples domestiques. Tout le monde le fait, même les jeunes, c’est par eux que j’ai appris cette tradition d’ailleurs. Encore d’un point de vue extérieur, la religion est tout autant un vecteur de culture que de foi à Bali, tout le monde est donc concerné.

  • Manger

Manger est toute une expérience à Bali quand on est novice. Bon pas si on est à Kuta et qu’on mange au Burger King, non. Mais à Amed quand on côtoit des balinais, c’est plus dépaysant. Donc traditionnellement à Bali, on mange assis par terre autour d’un grand plat et tout le monde se sert et mange avec la main droite.

C’est comme ça que ça se passe à l’heure actuelle, même si la plupart des warungs (petits restaurants) donnent des couverts, dans certains il faut les demander, signe que c’est une adresse qui n’a pas l’habitude de servir des touristes, l’authenticité n’est donc pas loin. Et en fait c’est trop bien de manger avec les mains, moi qui suis gauchère j’ai mangé avec la main gauche, ce qui les amusait beaucoup.

Etant donné le rapport très étroit établi ici entre la nourriture et la nature, tout se fait très souvent dehors, jusqu’à la cuisson parfois, un petit brasier sur la plage, une petite papillote de poisson en feuille de bananier et en avant guigant ma soeur !

Autre dépaysement, quand vous débarquez chez un ami ou de la famille à Bali, on vous sert à manger quelque soit l’heure. Mais eux ne mangent pas avec vous, c’est comme ça la politesse ici, merci madame.

Dès le petit déjeuner, les balinais aiment manger salé, le fameux babi guling (cochon grillé) par exemple, avec un thé ou un café, faut aimer quand même. On ne sourcillera pas non plus quand on vous servira quelques petites patates douces bouillies pour accompagner le café, et finalement pourquoi pas.

la Reine des Tartes à Bali ça continue avec les plats emblématiques que j’ai préféré, on n’oublie pas d’aller faire un tour sur Balisolo histoire de rêver aux prochaines vacances, en plus j’ai écrit un article sur le homestay où j’ai séjourné la deuxième fois. Alors, on repart quand ??

Love from la Reine des Tartes ☮

Rolls salés

rollsEn ce mardi du gras, une petite recette salée détournée de mes cinnamon rolls chéris, mais en version salée, parce-que les sucreries ça va 2 minutes, c’est bientôt l’été et le bikini (OUI moi j’y crois !!). Donc, une briochette enroulée au chorizo, mozza et basilic, avec une salade ou une soupe, ça te fais une chouette lunchbox, ou dégustés solo avec un verre, ça donne un apéro plutôt cool. La pâte est mi-brioche mi-pâte à pain, ce qui va bien pour cette version salée du rolls, froid c’est divin, chaud c’est péché !

  • Ingrédients pour environ 14 rolls :

pour la pâte :

- 600g de farine à brioche avec levure boulangère intégrée

- 2 oeufs

- 20 cl de lait

- 75g de beurre fondu

- 1 pincée de sel

- basilic frais ciselé (quantité selon votre goût)

pour la garniture :

- 1 mozzarella

- 150g de concentré de tomate

- 150g de chorizo en grandes tranches fines

- basilic frais ciselé (quantité selon votre goût)

  • Recette :

Faire la pâte à brioche :

Dans un grand saladier, mélanger la farine, les oeufs, le lait et le beurre fondu. Bien mélanger le tout, ajouter le basilic ciselé et le sel et pétrir avec les mains pour obtenir une pâte homogène.

Couvrir avec un linge propre et humide et laisser lever pendant 1h.

Préparer la garniture :

Mélanger le concentré de tomate avec du basilic ciselé, réserver. Découper en cubes la mozza et réserver.

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Faire les rolls :

Quand la pâte a fini de lever, diviser en 2 boules, et étaler en 2 rectangles d’environ 40 cm de longueur et 20 cm de largeur. Etaler le concentré de tomate-basilic jusqu’au bords, disposer les tranches de chorizo et les cubes de mozza.

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Rouler le rectangle de pâte sur le grand côté de manière à avoir un long rouleau. Bien refermer le dernier bord en le collant au rouleau de pâte.

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Découper délicatement avec un grand couteau environ 7 rolls.

Dans un plat à four rectangulaire avec du papier cuisson, disposer les rolls sans trop les espacer, en cuisant ils vont gonfler et se coller entre eux, mais c’est ce qui permet de garder les bords bien moelleux, ils se détacheront ensuite facilement.

Laisser gonfler encore 15 minutes en couvrant le plat avec un linge.

Enfourner 15 minutes à 180.

Après mon voyage en Asie et mon deuxième voyage de 3 semaine à Bali (dont on parlera bientôt) et même si je suis littéralement in love de leur cuisine, il y a quand même 2-3 trucs qui m’ont un peu manqué, donc cette recette en concentre quelques-uns : le pain/la brioche, le fromage et la charcuterie, oui c’est mal mais c’est bon.

- PEACE -

AsiaTravel : Cravings, le mieux du top

Donc le voyage en Asie c’était beaucoup de choses, mais si je concentre quelques une de mes food obsessions, locales ou pas, les trucs que j’aime manger partout, ça donne 3 « best of » du genre : cinnamon rolls, même en voyage je peux pas m’en passer et j’ai pas eu de mal, même en Asie, car avec l’influence américaine et leur envie de faire plaisir aux touristes western, ils sont vraiment plus calés que nous les français en cinnamon rolls, ET OUAIS. Les meilleurs que j’ai mangé, c’était en escale à Abu Dhabi, il y a carrément une chaîne « Cinnabon » dédiée à mes merveilles, donc razzia bien sûr.

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Ensuite, les jus de fruits, ou fruit shakes, on ne m’y reprendra pas à boire du jus d’ananas Tropicana, c’est juste plus possible, NEVER EVER. Sauf qu’ici c’est pas une mode « smoothies, healthy bla bla bla », que je kiffe cela dit, voyez plutôt ici, ça fait partie de l’alimentation basique, les fruits locaux en abondance étant peu chers, on se fait plaiz.

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Enfin, les petit dejs. Le Breakfast est une institution ici, alors autant les asiat’ mangent facile du cochon grillé avec du riz ou une soupe de poisson dès le réveil, autant ils sont également doués pour nous faire plaisir à nous touristes, avec du choix parmi les classiques du breakfast US ou même français revisité en mode local : pancakes à l’ananas ou coco, jaffles, sorte de toasts grillés et pliés en calzone avec des fruits et du miel, oeufs brouillés, omelettes au bacon grillé, MAIS servis sur des feuilles de bananier, ça change TOUT.

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Voilà de quoi clôturer l’épisode AsiaTravel, qui n’est pas totalement fini d’ailleurs, puisque étant retournée à Bali depuis, j’ai préféré consacrer un article entier à cette île, plus complet, sur la culture du repas, mes recettes préférées et des hot spots, car avec deux voyages j’avais trop de matière et de choses à raconter pour ne pas consacrer à mon Bali adoré son propre article. LOVE PEACE et feuille de bananier ☮

BISOUS.

Goodbye January

Carrément à la bourre la Reine des Tartes en ce moment, mais faut dire que je suis de nouveau à Bali, pour encore quelques jours et la Wifi c’est pas trop la spécialité locale…

Donc beaucoup de choses en préparation ici, mais pas trop de postage avant mon retour, SORRY MATES,

à bientôt quand j’aurais atterri,

dans tous les sens du termes.

Bisous.

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TripAsia step 3 : Koh Phi Phi, Thailande

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Dernière étape thaïlandaise : l’île de Koh Phi Phi, petit paradis insulaire, au large de Phucket, l’endroit que tu ne voudrais jamais quitter. Sauf peut-être pour une raison, la bouffe.

C’est pas qu’on y mange mal, loin de là, mais disons que la masse de touristes sur les plages va rarement de paire avec une restauration de qualité et authentique, donc du burger, de la pizza, des plats vaguements thai et des poissons grillés franchement cher, ça tu auras. Quelques échoppes sont quand même chouettes, des pad thai corrects, mais surtout j’ai découvert un truc franchement foufou : des glaces qui ressemblent à des cupcakes et faites d’une façon un peu funky.

Comme au Subway, tu choisis le goût de la glace, la garniture et le topping, ensuite sur une plaque refroidissante le mélange encore liquide qui donnera la crème glacée est étalé, puis une fois refroidi, « l’ice-cream boy » fait des rouleaux avec, et par dessus le toping choisi, chute à fond, so yummy, définitivement les thai sont très inventifs en matière de food.

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AsiaTravel : Step 2 Chiang Mai, Thailande

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Etape 2 du voyage : le Nord de la Thaïlande. 12h de train de nuit, hyper confort cela dit en passant, nous qui pensions limite partir dans un trip du genre « Rendez-vous en terre inconnue », en fait pas trop. Donc le Nord, dépaysant, relaxant après la folie de Bangkok, en un mot : R E S P I R E . Et mange aussi, on est quand même là pour ça. J’ai adoré Chiang Mai, je saurais pas dire pourquoi, mais cette petite ville a tout de mignon, des petites rues, des petits magasins tout colorés, des temples magnifiques, on se ballade à pied, il y a du monde mais pas trop. Notre hôtel, le Gap’s House était top, bungalow au milieu d’un jardin luxuriant, A  S M A L L  P A R A D I S E .

  • MAE PA SRI

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Un des rares restaurants où nous avons mangé, assis à table en Thaïlande, car on a plutôt arpenté les marché et petits stands, où les barbecues posés sur un scooter (véridique). Mais ce petit resto aux tables vert fluo en mode hippie vaut le détour, les plats étaient très bon, pas cher, mais ça c’est un peu la norme en Asie. J’ai goûté le jus de longane, genre de petits fruits entre le litchi et le rambutan, TROP BON, les bananas rolls, pas franchement traditionnels à mon avis, mais bons quand même : bananes cuites dans des feuilles de brick avec du miel ou du sirop, crousti-fondant très très yummy. Donc pour changer un peu des marchés, une petite adresse cool, bien située dans une des rues principales de Chiang Mai.

Mae Pa Sri 177 Ratchamanka Road, Chiang Mai, Thaïlande

  • Chiang Mai Night Bazaar

Le concept du night market est vraiment typique des pays d’Asie, j’ai adoré, on dirait que c’est kermesse tous les soirs : sur une grande place, des échoppes de toutes les nourritures possibles, une scène avec des concerts ou des spectacles de danse, et tout le monde qui mange ensemble, sur des tables de jardin, voilà. Celui de Chiang Mai est un peu loin du centre ville, mais rien que pour la noodles chicken soup que j’y ai mangée, j’y retourne en courant à l’aise ! Sérieusement, je vais tenter de la refaire pour mettre la recette ici, mais la tâche n’est pas mince, car j’avais jamais mangé une soupe ultra super méga hyper very bonne. Et des seiches grillées, dont je ne parlerais même pas tellement je suis pas loin de cliquer sur « book a flight now ».

Night Bazaar Chang Khlan Road, ouvert tous les soirs jusqu’à minuit

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  • Sunday Market Walking Street

Le marché que j’ai préféré, quand on va à Chiang Mai, il faut prévoir d’y être un dimanche pour y assister, car c’est vraiment unique. La grande place du marché aux portes de la ville et les rues principales autour deviennent piétonnes, des étals d’artisanat et de la street food comme s’il en pleuvait. C’est dans ce marché qu’on a goûté les trucs les plus improbables. Touristes et locaux fréquentent ce marché, toute sorte de gens, vraiment :

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Le top 3 des trucs un peu fifous :

- les crispy pancakes

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Déjà on a vu ces petites choses qui cuisaient sur une grande plaque, pensant que c’était un oeuf sur une galette, donc BIG SURPRISE quand on a croqué dedans : en fait c’était sucré, le pancake est croustillant, une sorte de meringue fondante très sucrée et des fruits râpés dessus.

- Les oeufs de caille frits

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Là c’est autant pour le chapeau et le tablier du monsieur que pour sa cuisine : trop mignons ces petits oeufs de caille minuscules qu’il fait cuire par 5, sans arrêt, avec ses baguettes chinoises, presque sans lever les yeux de sa poêle. Rien que pour le regarder faire et aussi parce-que c’est super bon, il faut goûter les oeufs de caille frits, en plus ça ressemble à une fleur quand il vous le sert, SO CUTIE SHINY <3

- La glace traditionnelle au durian

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Des glaces, on en a pas mal mangé et à chaque fois elles avaient un truc spécial, les thaïs KNOW IT BETTER. Là c’était une glace sur une pique en bois, aux parfums traditionnels mais tradi thaï, donc carrément dépaysant pour nous : goyave, coco, thé vert, mangue, et…durian ! Ce gros fruit banni de tous les espars publics parce-que son odeur est tout sauf fruité et délicate, vraiment. D’ailleurs, son goût est farlefu aussi, même en glace, c’est très bizarre à décrire : un goût de beurre, de pastèque, amer, vraiment d’un autre monde ce durian.

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Et bien sûr, tout plein d’autres trucs miam miam :

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Sunday Walking Street Market, Th Ratchadamnoen, de 16h à minuit.

AsiaTravel : Step 1 BANGKOK

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Step 1 de ce food report d’un mois de voyage en Asie du Sud-Est, un mois extraordinaire de découvertes WTF et hors du temps, heureusement que ce blog ne parle que de food, ça m’oblige à cibler ce que je vais raconter ici, car sinon je vous tiens jusqu’à l’année prochaine tellement c’était la folaïïïïïï. Donc on commence par la Thailande, Bangkok, dans l’ordre chrono de mon voyage, que j’ai fait avec l’ami Bartabac de son petit surnom, d’où le « ON a fait ci, ON a vu ça.. » parce-que la Reine des Tartes se trouvant trop quiche pour barouder seule, à deux on est bien.

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Coucou wesh

  • KHAO SAN ROAD

Bangkok la folle, la délurée, c’est pas peu dire quand on arrive direct à Khao San Road, hot spot des backpakers fraîchement débarqués. Donc sans couper à la tradition, c’est Khao San Road qui fût notre tier-quar de résidence à Bangkok, et franchement on a pas regretté.

Pour les 4 jours passés à Bangkok, il fallait tout voir, tout enregistrer et tout goûter très vite, tant cette ville est un tourbillon. Donc dès le premier soir, même avec le jet lag et la fatigue, on est partis avec pour but de faire et goûter tout ce qui s’offrait à nous. Heureusement on a pas exactement fait TOUT ce qu’on nous a proposé, parce-que Khao San Road c’est un peu la foirfouille dans la rue, TOUT est là, TOUT est à vendre, et TOUT se négocie surtout. Il y a deux rues parallèles, des stands partout, il faut les arpenter et ouvrir grand ses yeux.

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Dans ce night market, une bière Chang à la main, tu fais ton shopping, il est minuit, normal on est à Bangkok, Business is day AND night, et tu goûtes à tout ce que la street food thai a dans le bide. Le fameux pad thaï, mon coup de coeur, on l’a goûté partout et le meilleur était celui du premier soir fait par la petite dame sur la photo, pour environ 70 centimes d’euro, WHAT ELSE sérieux ? Donc le pad thaï, un jour quand j’aurais envie // EH OUAIS B¨$<3 // je mettrais la recette ici. C’est un plat de nouilles sautées avec beaucoup d’herbes et de légumes, un oeuf battu et des cacahuètes, crevettes ou poulet, un peu spicy et une sauce dont seuls les thaïs ont le secret, YUMMY absolu.

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Le deuxième coup de coeur food à Khao San Road, c’est la glace à la noix de coco, servie dans la vraie noix, avec des vrais copeaux de coco fraîche dessus et des petites cacahuètes, et c’est pas de la Carte d’Or hein !! C’est de la vraie, qui tabasse avec un goût de noix de coco de la vraie vie. Bon, en effet j’ai un problème récurrent avec la coconut, on aura l’occasion d’en reparler plus tard dans un post spécial FOOD OBSESSIONS, mais saches que la coco drives me crazy.

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A tout heure et même sans faim ou presque, la glace coco est là et crois moi qu’après un food-test d’un plat qui aura fait monter la température de ta langue d’au moins mille degrés, OUAIS ça existe, la glace coco, elle te sauve.

Ah tiens, et c’est ici que je me suis vue offrir une petite sauterelle grillée, comme ça pour l’apéro. Alors qu’on regardait timidement le stand d’insectes grillés, de téméraires australiens nous ont laissé taper dans le sachet qu’ils venaient d’acheter, on peut pas dire que ça cale ni que c’est délicieux, mais si ça remplaçe les Tuc de l’apéro et que c’est bon pour la santé et la planète, je dis oui. Enfin pas trop souvent quand même.

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Donc pour résumer, Khao San Road fut notre point de départ pour visiter Bangkok, c’est un quartier cool pour trouver un petit hôtel, la vie nocturne est vraiment sympa, la journée il n’y a rien à faire, du coup c’est un bon plan d’y dormir, ce qui permet d’y traîner un peu le soir ou en rentrant de balade, pour manger, faire du shopping, se faire masser, et tout un tas d’autres activités pour tout un tas de gens.

  • CHINATOWN

Deuxième hot spot-food à Bangkok : Chinatown. Ici, la tête va te tourner, enfin plus qu’ailleurs à Bangkok je veux dire, car cette ville est une pile électrique, mais de bonnes vibes heureusement. A Chinatown, il y a encore plus de stands et de street food que dans les autres quartiers ou street-markets. Ici ils se touchent tous, il y a quelques rues couvertes, des trucs que t’as jamais vu avant, et que JAMAIS tu n’aurais pensé manger tant ça ne ressemble à rien de ce qu’on connait. On a goûté à des tas de petits raviolis fris, galettes de céréales frites, fruits frais avec du sucre piquant, des brochettes de tofu (pas trop trop bon d’ailleurs, on préfère le poulet ou les légumes hein). Il y a tellement de choix, qu’on s’y perd un peu, mais c’est vraiment un quartier intéressant et unique, qui nous a fait comprendre à quel point la cuisine asiatique de rue est riche et tellement plus variée que ce qu’on croit connaître nous, au rayon exotique du Super U.

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  • Centre Commercial MBK

Petit détour par le MBK, centre commercial gigantesque dans un quartier plus « business » de Bangkok. Au 5ème et 6ème étage, des enseignes de resto et des échoppes partout, avec des variantes un peu fofolles des plats tradi, comme le smoothie « mango sticky rice » que j’ai goûté, des glaces et boissons à tous les goûts possibles et beaucoup de desserts, difficiles à trouver dans les rues, la cuisine thai n’étant pas très portée sur le sucré. Et sinon, le détail qui dit bien « on est en Asie », les fake-foods, représentations plus vrais que nature mais pas toujours bien appétissantes des plats à commander, mais voyez plutôt !

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Ah ouais, et lui aussi.

  • Marché près du Palais Royal

Bon c’est pas très précis comme dénomination, mais voilà il se trouve que malgré le fait qu’on y soit allés au moins 3 fois, je ne me souviens pas du nom de ce marché, car on est tombés dessus par hasard, sans le chercher. Mais il est très facile à trouver, lorsque l’on se trouve face à l’entrée principale du Palais Royal, il faut tourner à droite, longer le Palais et traverser la route, continuer tout droit, et on tombe sur l’entrée de ce marché GENIAL.

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Ici nous étions vraiment plongés dans le Bangkok authentique, peu de touristes dans ce marché, des stands de fruits, de fleurs, de jus de toutes les couleurs, et des plats qui jusqu’alors étaient inconnus au bataillon. Mais ça, c’était avant :

crispy noodles soup // riz frit aux légumes et poulet

crispy noodles soup // riz frit aux légumes et poulet

Un petit restaurant avec quelques tables sous des parasols verts est devenu notre cantine pour 2 ou 3 repas. Après un essai manqué de la visite du Palais Royal, une visite effective mais TELLEMENT crevante du même Palais et un passage au Wat Pho (le Bouddha allongé), cette échoppe nous a récupérés en miettes, mais revigorés à coup de nouilles, de bière Chang et surtout de mango sticky rice, grande découverte qui me manque beaucoup, et dont la recette est dispo ici. Alors ce plat, mi-dessert, mi-goûter, c’est juste un délice, la mangue et la noix de coco avec le riz en mode sucré, c’est ouf.

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Voilà pour les hot spots-food de Bangkok, en 4 jours de visite, on a eu un gros coup de coeur pour cette ville qui est juste dingue. Tellement à 1000 à l’heure et en même temps les gens sont posés, gentils, le type qui coupe une mangue, il le fait de la meilleure manière possible, même si ça prend 4 minutes par mangue, mais toi tu t’en fous, parce-que tu le regardes faire et il fait ça tellement bien que tu sais que ça sera bon. OUAIS.

Quelqu’un a d’autres hot spots à Bangkok ? Des coups de coeur food thaï ?